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dimanche 29 décembre 2013

Le dernier dimanche



Les années passent et souvent rien ne change.
C’est toujours la même galère, rien ne s’arrange.
Les ennuis sont encore là, parfois plus forts.
Certains s’intensifient malgré les efforts.

La vie oscille entre normalité et médiocrité,
Elle n’est jamais très haute, toujours très basse, souvent habituée.
L’argent manque et ne fait que passer.
Les sentiments, depuis longtemps sont fanés.

Pourtant, même épuisé de toute cette errance,
Il y a des éléments qui donnent de l’espérance.
Des choses simples qui sont tombés dans l’oubli.
Comme cet air qui emplit tes poumons et donne la vie.

Ces amis qui sont là pour toi quand rien ne va.
Ce regard de l’autre que tu sais unique et juste pour toi.
Ce soleil qui monte et te réchauffe le cœur.
Si tu regardes bien, tu y verras une journée de bonheur.

De ces petits riens essentiels qui paraissent innés.
La vision de ta vie, petit à petit va changer.
Qu’importe les soucis, voilà la joie et la gaité.
Le choix t’appartient en ce dernier dimanche de l’année.



©†é†io

dimanche 20 octobre 2013

Le summum de la connerie humaine !!!

Bonjour à tous,

Une info de l'AFP presque passée inaperçue...

Voilà une chose qui mérite bien un grand coup de gueule !!!

Comment a-t-on pu en arriver là ?
Et surtout, comment se fait-il qu'une telle information ne soit pas plus médiatisée dans la presse écrite et/ou télévisée ???

Avant de regarder cette petite vidéo, deux chiffres afin de vous fournir des points de références imagés :
La superficie de la France est de 674 848 Km2 multipliée par 6 ça donne 4 049 088 Km2
10 mètres peuvent représenter un immeuble de 5 étages


Des questions restent posées ?
- Avons-nous les moyens de nettoyer tout ça ?
- Si oui, comment ?
- Qu'allons-nous faire de tout ça, où allons-nous les stocker ?

Reliez l'info sur vos réseaux sociaux Facebook, Twitter, etc...


Bonne semaine quand même  

vendredi 13 septembre 2013

Encore un Slam...à vocation cognitive


Penseur Vs Observateur*




Encore un espoir qui fiche le camp
Ça devient vraiment trop fréquent
Mon esprit m’indique une limite
Toutes mes pensées s’agitent

Elles me submergent et me prennent en otage
Mes sentiments perdent l’équilibre et recherchent l’aiguillage
Encore une direction qui ne mène pas à la surface
Je ventile et pourtant l’air me manque, quoique je fasse

Tu es là, je te reconnais, toi, la déception
Tu m’entraine toujours vers cette dévalorisation
Je sais, c’est faux, c’est le Penseur qui propose ce scenario
Mais aujourd’hui, l’Observateur constate et appose son veto

Je n’accepte plus cette attirance vers ces abysses
Et je refuse toutes ces pensées autodestructrices
J’adhère à des joies simples même si rien ne change
Qu’on me laisse entre deux eaux, si tel est mon challenge

Je saurai voir ces petites choses qui m’apaisent et me font sourire
Rien ne pourra égaler la fierté du père à le voir grandir
Quelle chance de se revoir jeune, au même âge, et tellement mieux
J’en suis immortel, au travers du fils et ne serais jamais vieux

A toi, le Penseur qui projette, échafaude sans fin
Je te remercie d’apporter autant de valeur à mon destin
Tu m’obliges à solliciter l’Observateur pour ne voir que l’authentique
Bon ou mauvais, quoiqu’il arrive, tu es ma potion magique, ma source synergétique.



©†e†io
*Pour les non initiés :
Le Penseur est notre esprit qui ne voit que le problème (et uniquement le ou les problèmes du moment) et nous place en mode "résolution de problème". Souvent, il propose un film qui n'existera peut-être jamais.
L'Observateur est notre esprit (hé oui, ils sont deux) qui prend de la hauteur et nous permet de voir l'ensemble des situations sans jamais chercher une solution, juste en mode "constat sans porter aucun jugement". Il calme la tempête de sentiments provoquées par le Penseur.
L'un n'allant pas sans l'autre et sont inséparables comme le Yin et le Yang

vendredi 23 août 2013

Petit Slam du terroir du Bas Berry


T’in, r’gard dont ! vois-tu ben !!


Là mes amis, nous sommes dans du lourd,
Voire, du généreux, du copieux, bref, de l’authentique.
On est pas dans du patois de balourd,
Là mes amis, on frise l’indécence, l’atypique.

T’in, r’gard dont ! vois-tu ben !

L’un sans l’autre serait faute grave.
Des coups à se faire bannir de la paysannerie.
En bas Berry, l’expression n’est dite que par les braves.
Ils sont les véritables piliers de nos cafés-épiceries.

T’in, r’gard dont ! vois-tu ben !

Déterminons ensemble le sens de l’injonction.
T’in, r’gard dont : Ordonne l’étonnement, la surprise souvent feinte.
Signe de tête nez levé, ballon de rouge à peine renversé accompagnent l’exclamation.
Autrement dit, r’gard dont en attendant l’heure de l’absinthe.

T’in, r’gard dont ! vois-tu ben !

Le « Vois-tu ben » est là pour marquer l’importance et l’insistance.
La traduction pourrait être : « entends-tu c’que j’vois ! »
Vous noterez cette richesse qui demande nos deux sens pour une plus grande aisance.
Le ton est donné, avant même de voir, tous y croient.

T’in, r’gard dont ! vois-tu ben !

Exprimé d’une voix rocailleuse et néanmoins chaloupée,
Par quelques faciès ronds et néanmoins rougeots,
Des amitiés se nouent le temps d’une autre tournée.
Dehors, sur le tracteur, les poireaux sont toujours dans le cageot.

T’in, r’gard dont ! vois-tu ben !

C’est quand Madame, dans l’attente des poireaux, pointe son museau.
Pris sur le fait d’alcoolisation avancée et certain d’entendre son propre glas.
Dans un vent de panique, un cri retentit très haut.
Où tous les hommes présents restent figés : « 22 ! La v’là !!! »


©Tetio

vendredi 28 juin 2013

Bonjour à tous,

Ayant un peu mis de côté la photo, je vous propose un nouveaux texte de slam en attendant de reprendre mon appareil photo.


Les faux…


Qu’il est vain d’être bon envers les moribonds.
De tous les instants d’une vie, où souvent je le fus.
Rarement ressortis grandis, de la farce, j’en fus le dindon.
Croirais-je cette voix disant que jamais, je ne le referais plus ?

Que nenni, puisque de ces actions, j’en découvre aussi des amis.
Cette minorité quasi insignifiante est pourtant de grande importance.
Tant de souffrance de ces croyances qui pour calcul donne un solde si petit.
Loin d’en être décourageant, j’en aiguise au mieux ma bienveillance.

Pour le gain d’amis plus sincères ne serait-ce qu’un seul et unique.
Issu de nouvelles connaissances, j’appose malgré tout mon cachet.
Les quidams restant tendent vers un esprit mesquin et cynique.
De tout mon être et dans mon comportement, j’accepte et persiste à tant de déchet.

Les ignorants sont aveuglés par leur égo et réceptifs aux médisances.
Non sans une certaine empathie, pour eux, néanmoins, je compatis.
Un jour peut-être, si les sirènes se taisent, vivront-ils cette délivrance,
Leur permettant, de cette mise sous cloche, une lumineuse sortie.

Ne pas oublier pour en garder et faire constat de quelques leçons.
Contourner l’obstacle en le regardant par dessus l’épaule une fois passé.
Tout en restant vigilant de ces relations et ces amitiés de contrefaçon.
La véracité des sentiments proposés reste grossièrement imitée.

Peu m’importe que ces faits naissent ou avortent.
J’avance dans le sens où me guide mes valeurs
Ma vie, jour après jour, des passions et des joies, m’emporte
Je n’en veux retenir que ces moments de bonheurs.




 ©†e†io

lundi 25 mars 2013

Un dimanche après-midi sur les roulettes.

Que du bonheur !!!!

Des rires, des sourires, des gens heureux de partager la même passion !
Merci aux organisateurs, Les Pirañhas et à notre groupe, Les Truites.

N'attendez pas qu'il fasse trop chaud pour venir nous rejoindre à Belle Isle sur la plaque !!!



Bonne semaine à tous

 

mardi 12 mars 2013

Bonjour à tous,

Ne pouvant rester sur un SLAM aussi triste que le précédent,
en voici un bien plus beau !


Merci… les gens



D’où sortent-ils, tous ces gens
Pour qu’à leurs yeux, je sois si important
D’où viennent ces anciennes et nouvelles personnes
Qui me montrent que je ne suis pas personne

Avant, ma vie était légère et souriante
Pendant, ma vie était lourde et pesante
Après, la revoilà qui s’allège grâce à eux
Depuis, de tous les horizons, des amis m’ouvrent les yeux

J’y vois de belles choses jusqu’alors inconnues
Des actions singulières mais hautement reconnues
Comme ce coup de fil, juste pour me dire : « Je pense à toi »
Comme ces paroles : « On a tous vu que tu n’étais plus là »

Que s’est-il passé ? J’étais tout sourire dehors sur mes roulettes
A partager des moments heureux, simples, sans esprit « calculette »
Et puis, la descente aux enfers, le trou noir, je pars dans le décor
J’ai même fait du mal, et pourtant, ils m’aiment encore

Ronger par la peine, le remord et la peur
Submerger par tant d’ennuis, de douleur et de malheur
Ils m’ont dit : « Viens avec nous jouer, pleurer et vivre »
Comme un zombie, j’ai suivi et me suis surpris simplement à rire

Je ne pourrais citer tous les prénoms
D’à côté ou de toutes les régions
En tout cas, je ne vous savais pas si nombreux
Attentionnés à mon égard et si chaleureux

Avant, vous étiez discrets, vous étiez là
Pendant, j’étais aveugle, vous étiez là
Après, vous m’êtes apparus, vous étiez là
Aujourd’hui, vous êtes clairs et nets, je vous vois, vous êtes là

Merci les gens


©†é†io